Le PVC ou prix de vente conseillé est le prix auquel le fabricant recommande de vendre le produit et qui a été fourni par le fabricant, le distributeur ou un autre vendeur.
Powerplanet indique le prix conseillé comme prix de référence à des fins de comparaison.
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Un SSD pour serveur, pas pour PC. Le Dell 400-BMTJ est une unité de 960 Go avec interface PCIe 4.0 NVMe et connecteur U.2 (SFF-8639), conçue pour s'installer dans les baies de serveur Dell PowerEdge soumises à des charges de lecture intensive. Le facteur de forme est de 2,5 pouces, comme un SSD SATA classique, mais le connecteur est radicalement différent : si votre serveur ne dispose pas d'un backplane U.2, cette unité ne sera pas compatible. Pour la virtualisation, les bases de données ou les référentiels de fichiers dans des environnements PowerEdge, c'est son terrain de prédilection ; pour un PC de bureau ou un ordinateur portable, elle n'est pas adaptée.
Le connecteur U.2 (SFF-8639) ressemble physiquement à celui d'un SSD SATA 2,5 pouces, mais électriquement, il n'a rien à voir. Un SSD SATA utilise le connecteur SATA standard ; un SSD M.2 s'insère dans un slot rectangulaire de la carte mère ; le U.2 requiert un port SFF-8639 sur le backplane ou la carte du serveur. Avant d'acheter, vérifiez que votre serveur dispose de baies U.2 actives, et pas seulement de baies 2,5 pouces génériques. Un second point que de nombreuses fiches n'indiquent pas clairement : les serveurs PowerEdge de générations antérieures peuvent être équipés de backplanes PCIe 3.0 sur ces baies. Cette unité est PCIe 4.0 x4 ; si le backplane est PCIe 3.0, l'unité peut fonctionner à vitesse réduite ou ne pas être compatible du tout, selon le modèle. Confirmez la génération du backplane de votre serveur avant de passer commande.
Read Intensive signifie que l'unité est optimisée pour les environnements où les lectures sont bien plus fréquentes que les écritures. La durabilité est calibrée à 1 DWPD (Drive Writes Per Day) : elle peut écrire l'équivalent de sa capacité totale une fois par jour pendant toute sa durée de vie garantie. Pour les bases de données à consultation fréquente, le stockage de fichiers ou la virtualisation avec peu de trafic en écriture, cette marge est suffisante. En revanche, elle n'est pas adaptée aux charges mixtes ou à l'écriture intensive soutenue, comme les bases de données transactionnelles à fort volume ou les journaux continus : dans ces scénarios, une unité Mixed Use ou Write Intensive tiendra bien plus longtemps. Si vous n'avez pas encore analysé le profil d'écriture de votre charge de travail, cette étape est indispensable avant de vous décider pour cette unité.
La différence concrète par rapport aux modèles SATA 960 Go de la même gamme Dell réside dans la bande passante disponible : les unités SATA sont limitées à 6 Gbit/s par la spécification du bus ; cette unité PCIe 4.0 x4 atteint 16 Gbit/s, ce qui se traduit par une latence réduite lors des lectures massives et une meilleure réactivité lorsque plusieurs processus accèdent simultanément au stockage. De plus, l'unité est compatible hot-plug : elle peut être retirée et insérée avec le serveur en fonctionnement, sans interruption de service. En pratique, cela permet de remplacer une unité défectueuse ou d'étendre le stockage pendant une fenêtre de maintenance sans arrêter le système, ce qui est courant dans les environnements qui ne peuvent pas se permettre de temps d'arrêt.
Quel connecteur le serveur doit-il avoir pour installer ce SSD ?
Il nécessite un port U.2 (SFF-8639) actif sur le backplane du serveur. Disposer de simples baies 2,5 pouces génériques ne suffit pas : le connecteur U.2 est électriquement différent du SATA standard et n'est compatible qu'avec les serveurs équipés d'un backplane U.2, typiquement les modèles Dell PowerEdge de générations récentes.
Quelle vitesse de transfert offre ce SSD ?
Il atteint jusqu'à 16 Gbit/s grâce à l'interface PCIe 4.0 x4 avec protocole NVMe 1.4. Il est nettement plus rapide que tout SSD SATA de la même gamme, limité à 6 Gbit/s, ce qui se traduit par une latence réduite en lecture massive et une meilleure réactivité lors des accès simultanés.
Pour quel type de charge de travail ce SSD est-il conçu ?
Il est optimisé pour les charges Read Intensive : des environnements où les lectures sont bien plus fréquentes que les écritures, comme la virtualisation, les bases de données à consultation intensive ou les référentiels de fichiers. Sa durabilité est de 1 DWPD, insuffisante pour une écriture intensive soutenue ou des bases de données transactionnelles à fort volume.