Simplicité « on allume et on enregistre », captation supercardioïde bien ciblée et monitoring direct : voilà la marque de fabrique de ce micro canon. Contrairement à son grand frère le BM3031, le Boya BY-BM3030 fait l’impasse sur les commutateurs de gain et les filtres passe-haut : cela évite les erreurs involontaires et accélère la mise en route. Alimenté par deux piles AA, il offre jusqu’à 150 heures réelles d’enregistrement, à condition de bien penser à faire glisser l’interrupteur sur OFF après chaque session.
La capsule à condensateur avec directivité supercardioïde réduit les bruits latéraux, tandis que sa réponse en fréquence de 40 Hz – 20 kHz améliore l’intelligibilité de la voix sans trop charger les graves. La sensibilité de −38 dB permet de baisser le préampli interne de la caméra, pour obtenir un signal plus propre sans devoir régler un gain externe.
Il fonctionne avec deux piles AA standard, indépendantes de la batterie de la caméra et sans nécessiter d’alimentation fantôme. La LED verte indique l’état ON, mais le modèle ne dispose pas d’arrêt automatique : un bon réflexe est de vérifier après chaque prise. Le compartiment à piles se clipse fermement ; utilisez la bande extractible fournie pour les retirer facilement.
Le connecteur TRS 3,5 mm le rend compatible avec les DSLR, les hybrides et les enregistreurs ; sa sortie casque permet de contrôler le son avant l’entrée caméra, un point crucial sur les boîtiers sans prise jack (p. ex. Sony α6000 ou Canon M50). Pour un mobile, un câble TRRS optionnel est nécessaire.
Avec seulement 132 g, le châssis en ABS ne déséquilibre pas les gimbals. La suspension élastique intégrée atténue les bruits de pas en marchant ; mieux vaut éviter de courir avec la caméra. Il inclut une bonnette en mousse pour l’intérieur et une deadcat en fourrure pour le vent fort, chacune avec un impact minimal sur la brillance du son.